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jeudi 22 juin 2006

En vrac

jeudi 20 avril 2006

En vrac

  • Il a suffit de multiplier la quantité de mémoire par un million, de faire pareil pour la puissance du processeur, et on a pu faire tourner Firefox sur un Commodore PET ! Merci à Guy-Philippe pour l'éclat de rire :-D ;
  • Après le bus d'hier, voici une parodie de pub MS, Image JPEG, 76K (j'aurais été plus soft sur l'aspect sécuritaire : Firefox est à mon avis plus sécurisé, mais il peut toujours être victime d'une attaque : on cherche en permanence à améliorer sa sécurité, mais on ne prétend aucunement avoir atteint la perfection) ;
  • Plein de nouvelles vidéos de 30 secondes sur FirefoxFlicks. La blogosphère fait souvent le lien avec le précurseur dans la matière, notre Funnyfox.org national !
  • AppleInsider parle de Safari et, je cite, de sa croissance majeure. D'après les ingénieurs d'Apple, l'utilisation du moteur de Safari sur les téléphones Nokia S60 devrait grandement augmenter les parts de marché de ce moteur. Pendant ce temps là, Gecko, le moteur de Firefox (et Camino & co) atteint 50% sur BoingBoing alors qu'IE passe à moins de 28% (rappelons que cela reste une exception) ;
  • La blogosphère continue de doubler de taille tous les six mois. Aucune mesure de la qualité ne semble être réalisée ;-) ;
  • C'est totalement énorme : Opquast propose un validateur automatique. C'est encore balbutiant, et il faut garder à l'esprit qu'il ne sera pas possible de tout valider automatiquement (on est dans le même cas que pour l'accessibilité), mais c'est vraiment une excellente surprise. On doit ce joli bout de logiciel à Florian Hatat, sympathique contributeur Openweb de la première heure. J'ai encore le souvenir de cette première réunion Openweb, avant son lancement, que j'avais organisé dans les locaux d'AOL/Netscape. On avait fait un tour de table pour se présenter, et Florian avait déclaré être "étudiant". En fait, il n'osait pas dire qu'il était "juste" lycéen ! Bien sûr, il nous a bluffé par la suite sur des aspects techniques...

jeudi 20 octobre 2005

En vrac

mardi 14 juin 2005

Firefox est-il une innovation perturbatrice ?

J'imagine déjà la moitié de mes lecteurs en train de se gratter furieusement le crane en disant une quoi ?

Une innovation perturbatrice, qu'on appelle aussi disruptive innovation dans la langue des Monthy Pythons. Le concept d'innovation perturbatrice est le centre d'un livre de Clayton M. Christensen intitulé The innovator's dilemma, qui explique qu'une innovation perturbatrice remet en cause son marché, au point que les acteurs du marché ne peuvent l'inventer, dans la mesure où ils ont tout à perdre si elle vient à se répandre. Ils préferent donc le status-quo (non, pas le groupe de rock) jusqu'au jour où un inconscient, tel le chien dans le jeu de quilles, vient mettre tout le monde d'accord en commercialisant la dite innovation perturbatrice sous prétexte que lui n'a rien à perdre et tout à gagner.

Cette idée d'innovation perturbatrice n'est pas nouvelle. Le livre lui-même date de 1997. Mais le concept est intéressant[1], il est à la mode (la preuve ;-) et on a donc tendance à l'appliquer à tout et n'importe quoi. Ce qui nous amène à à la question posée en titre : Firefox est-il une innovation perturbatrice ?

Franck Hecker, qui est probablement la personne clé qui a incité Netscape à fonder Mozilla.org, se pose la question et tente d'y répondre partiellement.

Je suis ravi de voir Franck arriver aux même conclusions que moi (mais lui à eu le mérite de les mettre noir sur blanc, après avoir lu le livre), à savoir que non, Firefox n'est pas une innovation perturbatrice en tant que tel.

Zut alors, on pourrait croire que je me dois de montrer un peu plus d'enthousiasme sur le produit auquel j'ai consacré l'essentiel de ces dernières années !

Franchement, j'ai beau adorer le projet Mozilla et le produit Firefox, je ne pense pas que cela mérite l'étiquette d'innovation perturbatrice. La raison en est toute simple : Firefox n'est qu'un navigateur. Et un navigateur, ça existait avant, de Viola, à Mozilla, en passant par Mosaic, Netscape Navigator, et Internet Explorer.

Pourtant, il y a tout de même disruptive innovation dans le paysage. Si ça ne tient pas au produit fini, cela tient d'une part à son prix (réellement gratuit), mais surtout à son modèle de développement : le logiciel Libre qui permet une mutualisation des efforts de développement à très grande échelle.

Certes, le logiciel Libre existe depuis toujours (il était Libre avant que le modèle propriétaire ne prenne le dessus), mais le projet Mozilla boxe dans une toute autre catégorie par son enjeu (un moyen moderne pour chacun d'accéder au Web), par les outils qu'il a développé (comme Bugzilla), par son marketing communautaire (SpreadFirefox.com, campagnes FAZ, NYT et Funnyfox) et par la taille de sa communauté de développeurs et testeurs (60000 comptes Bugzilla actifs en 2004).

Car il fallait bien être un élément perturbant, ou du moins très créatif, pour se frayer un chemin dans le marché très particulier du navigateur Web, face à un Microsoft reconnu coupable d'abus de position dominante par le ministère américain de la justice[2], qui fait un produit gratuit[3] et intégré à Windows, produit monopolistique s'il en est.

Mais Franck Hecker ne s'arrête pas là. Pour lui, c'est le navigateur en tant que plate-forme qui est une innovation perturbatrice.

Daniel Glazman va plus loin en affirmant que c'est l'extensibilité de Firefox qui peut semer la zizanie.

J'avoue ne pas vraiment savoir moi même. Mais si innovation perturbatrice il y a, elle vient probablement de GreaseMonkey, une extension de Firefox qui ouvre en grand une fenêtre donnant sur un champ de possibilités dont je peine à percevoir les limites.

Je reviendrai sur GreaseMonkey par la suite, dès que j'aurais un peu plus de temps pour à la fois en sonder les possibilités et écrire un billet. En attendant, les plus geeks d'entre vous pourront se précipiter pour télécharger GreaseMonkey (ainsi que son cousin Platypus) et pour se plonger dans le tutoriel GreaseMonkey voire, pour les plus téméraires, de télécharger des scripts GreaseMonkey (attention, en l'état actuel des choses, c'est potentiellement bigrement dangereux d'un point de vue sécurité informatique).

Notes

[1] pour être très franc, je n'ai pas (encore) lu le livre, ce qu'on prendra pour excuse si je dis des énormités dans cet article...

[2] vous vous souvenez sûrement du procès anti-trust perdu par Microsoft...

[3] pour qui a déjà payé Windows !

vendredi 10 juin 2005

De tout et de rien...

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