samedi 19 décembre 2015

En vrac du samedi

Dessin de Steve Jobs portant un Mac et un baluchon, dans la jungle de Calais, réalisé par l'artiste Banksy

Dessin de Steve Jobs portant un Mac et un baluchon, dans la jungle de Calais, réalisé par l'artiste Banksy

Steve Jobs était le fils d’un migrant syrien, rappelle le street-artiste britannique Bansky, qui a signé un pochoir représentant Steve Jobs, un Mac à la main, un baluchon sur l’épaule, au milieu des tentes de réfugiés, de la « jungle » de Calais.

Son père avait fui Homs, la troisième ville syrienne. Fils d’un immigré syrien étudiant aux État-Unis et d’une jeune femme dont les parents, en « bons » catholiques, refusaient un mariage mixte, Steve Jobs fut adopté par un couple californien. « Je pense que s’il avait vécu en Syrie, il n’aurait rien pu réaliser de tout ce qu’il a fait, ou alors il aurait choisi de quitter la Syrie » déclarait un jeune de Damas, à la mort de Jobs.

mardi 15 décembre 2015

En vrac du mardi

mercredi 18 novembre 2015

En vrac du mercredi

Je comprends le besoin impérieux de démontrer qu’on agit politiquement et je soutiens la lutte contre le terrorisme. Mais n’affaiblissons pas à la fois les mécanismes sous-jacents de nos démocraties et de nos économies. Et n’attaquons pas la cryptographie. Elle est nécessaire et, qui plus est, la remettre en cause n’affaiblirait pas le terrorisme.

mercredi 4 novembre 2015

En vrac du mercredi

La proposition de loi doit en effet venir encadrer, de manière plus détaillée que ne le prévoyait la loi renseignement, les activités de surveillance électronique de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le renseignement extérieur français. Et plus précisément graver dans le marbre législatif l’espionnage des câbles internet sous-marins qui passent par les côtes françaises, une pratique auquel l’Obs consacrait son enquête. Ces interceptions relevaient jusqu’ici, révélait l’hebdomadaire, d’un décret secret pris en 2008 sous Sarkozy par le Premier ministre de l’époque, François Fillon, après avis du Conseil d’Etat.

mercredi 28 octobre 2015

En vrac du mercredi

Breaking a single, common 1024-bit prime would allow NSA to passively decrypt connections to two-thirds of VPNs and a quarter of all SSH servers globally. Breaking a second 1024-bit prime would allow passive eavesdropping on connections to nearly 20% of the top million HTTPS websites. In other words, a one-time investment in massive computation would make it possible to eavesdrop on trillions of encrypted connections.

Axelle Lemaire semble jouer le jeu jusqu’au bout, s’ouvrant elle-même à la transparence imposée par cet exercice législative inédit, et citoyen. En regardant cette secrétaire d’Etat échanger sans chichi, ni micro, avec un partisan de la culture libre, on se dit que ça demanderait un sacré boulot pour que toutes les lois se fassent comme ça. Mais que, finalement, ce serait pas si mal.

Le GCHQ a aussi traqué grâce à MUTANT BROTH des employés de Belgacom (fournisseurs d’accès belge). Après avoir trouvé les comptes Google, Yahoo and LinkedIn de 3 employés, l’agence a infecté leurs ordinateurs avec des logiciels malveillants. Là encore l’objectif était d’étendre les capacités d’espionnage de masse du GCHQ, puisque ce « piratage » a ensuite permis, en offrant à l’agence l’accès aux systèmes de Belgacom, d’intercepter massivement les communications transitant par ce fournisseur d’accès.

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