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mardi 6 octobre 2009

Nicolas Hulot et le Syndrome du Titanic

Interview de Nicolas Hulot par MetroFrance.com

Interview de Nicolas Hulot par MetroFrance.com

Metro vient de publier une interview de Nicolas Hulot, à la veille de la sortie de son film Le Syndrome du Titanic[1]

Extraits

Il n’y aura jamais assez de films, de livres ou d’initiatives pour mobiliser les citoyens. Les choses vont changer de gré ou de force. Et, que l’on soit riche ou pauvre, tout le monde sera affecté. La question est de savoir si on se prépare avant que cela arrive. Pour moi, ce film rend la mutation incontournable. Si demain les politiques fixent des limites, parce que la planète nous en impose, je crois que, grâce aux films, les citoyens seront plus facilement prêts à les accepter.

Puis, à propos du titre du film :

Il y a quatre analogies avec l’histoire du paquebot. Quand il a été mis à l’eau, quelques esprits chagrins s’étaient permis de douter de l’invulnérabilité du Titanic. Quand la passerelle a aperçu l’iceberg, il était déjà trop tard : le bateau ne pouvait plus changer de trajectoire. Et quand le Titanic prenait l’eau, on a demandé à l’orchestre de jouer plus fort. Enfin, et c’est ce que nous voulons éviter : l’histoire s’est mal terminée, y compris pour ceux qui voyageaient en cabine de luxe.

D'autres interviews

Le film

  1. Extrait 1 ;
  2. Extrait 2 ;
  3. Extrait 3.

Notes

[1] Attention, Flash obligatoire:-(

samedi 3 octobre 2009

En vrac, en direct de Prague

Je suis à Prague avec 160 Mozilliens majoritairement bénévoles pour 2 jours de travail intensif dans le cadre du MozCamp Europe 2009 (avec un peu de temps le soir pour goûter aux bières locales, tout de même ).

Bonus écolo

Allez, pour faire bonne mesure, deux liens sur l'actu Carbone/Environnement :

vendredi 25 septembre 2009

En vrac

lundi 21 septembre 2009

Nicolas Hulot à propos de la taxe carbone

Nicolas Hulot, photo prise par FVZ, utilisée sous licence Creative Commons BY-NC

Nicolas Hulot, photo prise par FVZ, utilisée sous licence Creative Commons BY-NC

Nicolas Hulot est interrogé par le Nouvel Obs (édition papier, N°2341 du 17 au 23 septembre 2009). Voici comment il explique la contribution Climat Energie (aussi connue sous le nom de taxe carbone) :

Personne ne l'ignore : l'épuisement accéléré des ressources fossiles est imminent. Lorsque la production pétrolière ne suivra plus la demande, les prix s'emballeront. Et nos concitoyens, les plus fragiles en tête, trinqueront. C'est ce choc que la contribution climat-énergie vise à anticiper et à amortir. En renchérissant le coût de l'essence, du fioul et du gaz aujourd'hui, nous encourageons et incitons les entreprises à développer massivement des services et des biens qui non seulement nous affranchiront de la dépendance aux énergies fossiles, mais qui démocratiseront aussi l'accès aux produits verts. Les ménages pourront prendre également leur part à la mutation en s'emparant des prêts à taux zéro et autres allégements fiscaux pour prévenir un krach social annoncé. Pourquoi croyez-vous qu'un syndicat comme la CFDT soutient la mesure ? Par ailleurs, tous les modèles montrent qu'en se libérant du pétrole et du gaz, on améliore notre balance commerciale et que, du coup, on crée de l'emploi.

Question du Nouvel Obs' : Reste que l'ambition déclarée du gouvernement, c'était bien de récupérer le manque à gagner de la taxe professionnelle (...)

J'ai toujours été parfaitement au courant de ce risque lourd. Et je ne suis jamais resté inerte (...). Nous avons aussitôt fait savoir à l'exécutif qu'il était impensable que cette taxe puisse servir à renflouer les caisses de l'État. Son objectif, c'est le changement des comportements. Et c'est bien pour cela que nous avons toujours répété que sont produit devait être intégralement redistribué aux ménages, à l'exception, de mon point de vue, des revenus les plus aisés. Les membres de la commission Rocard ont confirmé. (...à Vous avez pu voir que, jeudi dernier, les "chèques verts" ont été rendus officiels par le président de la République pour les ménages non assujettis à l'impôt sur le revenu.