lundi 15 avril 2013

Comment devenir un optimiste contagieux

Voici le livre qui m'a donné de commencer cette catégorie Lifehacking :

Comment devenir un optimiste contagieu

Comment devenir un optimiste contagieux

Tout a commencé par une vidéo TED recommandée par Anthony (encore lui). Cette vidéo, c'est celle de Shawn Achor, qui explique son parcours et ce qu'il étudie.

L'auteur constate que la sagesse populaire affirme qu'il faut réussir pour être heureux. Mais d'après Shawn Achor, et en prenant en compte les travaux de nombreux psychologues, c'est le contraire : en étant heureux maintenant, on augmente nos change de réussir. Partant de son expérience personnelle, de celle de ses étudiants (il était élève puis prof à Harvard), de résultats d'études de psychologie positive, il donne alors une série de sept principes de psychologie positive utilisables dans la vie et au travail.

Voici Comment Wikipedia définit la psychologie positive :

La psychologie positive est un courant de recherche et de pratique qui a été lancé en 1998 par Martin Seligman, alors président de l’American Psychological Association. Selon ce dernier, la psychologie avait consacrée trop exclusivement ses efforts à comprendre et traiter les maladies mentales. Par ses arguments et son influence (création de prix, de fonds de recherche et de revues savantes), Seligman a ouvert la voie à de nombreuses recherches scientifiques dédiées à comprendre le développement optimal, les forces et l’épanouissement humain. En positionnant la maladie mentale à l’extrémité d’un continuum, on devrait situer le centre d’intérêt de la psychologie positive à l'autre extrémité, du côté de la santé et non de la maladie. Si la psychologie a surtout cherché comment aider les gens à passer de -5 à 0 sur une échelle du bien-être, la psychologie positive vise plus spécifiquement le passage de 0 à +5.

Comme je le disais plus haut, c'est ce livre qui m'a donné donné de démarrer cette catégorie Lifehacking. C'est un livre facile à lire, une vraie introduction, ou mieux, une vulgarisation, de la psychologie positive. Cela va probablement faire hurler les professionnels, mais c'est ce que j'ai apprécié dans ce livre : sa simplicité, sa bonne humeur, le fait qu'il dévoile et partage les possibilités offertes par la psychologie positive. On lit avec plaisir, on apprend à mieux se comprendre, on réalise qu'on peut faire des progrès pour vivre une vie plus heureuse.

J'ai acheté une version eBook en anglais puis en français, avant d'en acheter plusieurs copies (tous les membres de ma famille l'ont lu : mes parents, mon frère, ma femme, et plein de gens autour de moi !) :

Shawn Achor étant texan, le livre est écrit au départ en anglais :

Comme le dit Shawn Achor page 45 de l'édition papier FR :

Le bonheur, ce n'est pas de croire que nous n'avons pas besoin de changer, c'est prendre conscience que nous pouvons le faire.

Bref, si vous allez bien mais que vous pensez que vous pourriez aller encore mieux, ce livre est chaudement recommandé :-) . J'ai donc décidé de faire une série d'articles sur ce livre, toujours dans la catégorie Lifehacking, histoire d'explorer les différents principes exposés par Shawn Achor.

Au fait, si vous avez lu le livre ou aimé la vidéo, laissez un petit commentaire ci-dessous pour partager votre opinion. Merci !

mise à jour : Emmanuel Clément a lu le livre et partage son avis.

Note

[1] Précisons que comme toujours, je ne prends pas de commission sur ce livre.

jeudi 11 avril 2013

La paralysie de la perfection

Rubik's Cube

En relisant les commentaires d'un vieux billet de blog d'un collègue, Anthony (non, je procrastine pas, je teste le Web ;-), je suis retombé sur un excellent commentaire sur le développement personnel, écrit par Florent Verschelde[1]. Anthony explique qu'il a peur de ne pas être parfait, et que bien entendu, ça le paralyse et l'empêche d'aller vite. Réponse de Florent :

si tu veux creuser la partie «paralysie» du sujet je recommanderais bien deux de mes livres de chevet: “Status Anxiety” d’Alain de Botton, et “The Gifts of Imperfection” de Brené Brown. Pour une version courte on peut aussi aller voir sur ted.com les confs “The power of vulnerability” (Brown) et “A kinder, gentler philosophy of success” (de Botton). Et puis aussi “On being wrong” (Kathryn Schulz). (…) Oh, j’ai loupé la conf la plus directement en rapport avec le sujet: “Barry Schwartz on the paradox of choice”.

Je n'ai pas eu le temps de tout voir ni tout lire, mais je vous recommande chaudement la vidéo d'Alain de Botton: A kinder, gentler philosophy of success (elle est sous-titrée en français).

Elle lance quelques idées qui font réfléchir :

  • Dans un monde où tout semble possible, si on n'a pas beaucoup de succès, c'est qu'on est un raté : l'échec est, semble-t-il, de notre faute. Mais c'est faux, car tout n'est pas possible dans ce monde.
  • L'idée (fausse) que nous vivons dans une méritocratie est source de pression pour beaucoup de gens. Ca n'est pas pour rien que dans les librairies, la moitié du rayon développement personnel soit pour "devenir riche et réussir tout ce qu'on entreprend" et l'autre moitié soit "comment retrouver confiance en soi".
  • Souvent, on choisit une carrière ou un métier à cause de la pression sociale, pour que les autres posent sur nous un regard admiratif.
  • Si on achète beaucoup de choses, ça n'est pas tant parce qu'on est devenu matérialiste, mais parce qu'on veut être admiré.
  • La prochaine fois que vous voyez un type rouler en Ferrari, ne soyez pas jaloux, c'est juste quelqu'un qui a un immense déficit d'amour :-)
  • Une petite partie de notre vie (par exemple le travail, un titre, une position, un attribut) ne suffit pas à nous définir en entier.

A la lecture du commentaire de Florent, j'ai aussi acheté ces deux livres :

Je vous tiens au courant une fois que je les ai lus !

Et vous, vous vous sentez parfois paralysés dans la vie par peur de ne pas être à la hauteur ? Quelles techniques utilisez-vous pour contourner l'obstacle ? Une lecture à proposer ?

Note

[1] Commentaire repris et édité avec l'autorisation de l'auteur.

lundi 8 avril 2013

Mieux gérer son temps

Tag Heuer Carrera Calibre 16

Je viens de tomber sur une présentation intitulée "26 astuces de gestion du temps que j'aurais aimé connaître à 20 ans". Toutes les astuces ne se valent pas, mais voici mes préférées :

  • "Il y a toujours du temps. Le temps, c'est une question de priorités." En fait, le problème de fond est de décider ce que l'on veut faire, par opposition à se laisser mener par les événements extérieurs.
  • "Ne planifiez que 4 à 5 heure de vrai travail par jour". Variante : on peut chaque jour planifier les 3 choses importantes à faire dans la journée ;
  • "Le multi-tasking empêche de se concentrer". C'est vrai. Corollaire : quand une idée surgit, notez ce qu'on doit faire à un endroit précis (une TO DO list) et revenir sur ce quoi on travaillait.
  • "Doing is better than perfect" (proverbe de Facebook). Variante : le mieux est l'ennemi du bien. Il y a beaucoup à dire à ce sujet, car c'est une des causes de la procrastination, sujet fascinant s'il en est ! (oui, j'ai prévu - au moins un - article à ce sujet !)
  • Découpez les tâches énormes en petites tâches. Il n'est possible d'atteindre un gros objectif que si chaque petite chose, chaque jour, vous rapproche de cet objectif ;
  • "Si quelqu'un peut faire la même chose à 80%, alors déléguez".
  • "Mettez des dates butoir à toutes les tâches. Ne laissez aucune tâche durer infiniment."
  • "Utilisez un aide-mémoire pour toute chose. N'ayez pas confiance en votre cerveau pour mémoriser". Voir le multi-tasking ci-dessus. Ca n'est pas juste une question de mémoire, mais de se libérer l'esprit pour pouvoir se focaliser.

Et vous, quelles sont vos astuces de productivité ?

mercredi 27 mars 2013

Les français sont-ils vraiment programmés pour être malheureux ?

Il y a quelques jours circulait sur Twitter un lien vers un article du Guardian, French are 'taught to be gloomy by their culture' (traduction approximative : "c'est la culture du pays qui pousse les français à être malheureux"). C'est en fait lié à un rapport en anglais, intitulé The French Unhappiness Puzzle: the Cultural Dimension of Happiness (format PDF, traduction du titre : "l'énigme du malheur français, la dimension culturelle du bonheur"), rédigé par une chercheuse française.

A l'époque de sa sortie, Le Monde avait publié cet article : La dimension culturelle du bonheur... et du malheur français.

Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que ça fait des années que je me pose des questions sur le bonheur. Questions d'autant plus légitimes que j'ai à peu près tout pour être heureux[1] sans vraiment vraiment me sentir heureux. Et j'en suis arrivé à me dire que dans mon éducation, quelque chose avait été oublié. Et visiblement, je ne suis pas le seul. Autour de moi, j'ai l'impression que c'est peu ou prou la même chose, sauf quand je tombe sur des gens qui ont de vraies raisons d'être malheureux. Eux au moins ont une excuse ! Et plus le temps passe, plus je vois le français râleur, voyant des verres à moitié vides là où on pourrait les voir à moitié pleins, et je crois fermement que ça contribue à réduire le bonheur de nos concitoyens. Et c'est là que j'ai découvert la psychologie positive, qui sera l'objet d'un prochain billet ! (désolé pour le teasing…)

Tiens, à propos de bonheur, voici une illustration de votre serviteur heureux :

Col de la Madeleine, juin 2004, sur ma Moto Guzzi de 1979

Note

[1] Job exaltant, famille stable, deux enfants supers, femme merveilleuse…

mardi 26 mars 2013

Début d'une catégorie Life hacking

Depuis plusieurs mois, la création d'une nouvelle catégorie sur le Standblog me démange. Son thème : le Life Hacking, c'est à dire les astuces qui permettent d'augmenter la productivité et l'efficacité dans ma vie en général (et pas qu'au travail). J'ai longuement résisté à créer cette catégorie, imaginant que ça allait me prendre trop de temps, ce dont je manquais déjà cruellement. Et pour cause, le Life Hacking est censé faire partie de la solution au manque de temps, pas du problème.

Mais voilà, le Life hacking, ça demande du temps, de l'énergie, de la motivation. Et le premier life hack que je vais mettre en oeuvre, c'est de partager mes découvertes sur le sujet, façon pour moi de mieux me les approprier. Oui, c'est un peu meta. Désolé :-)

Il se pourrait fortement que je déborde de la notion de Life Hacking, souvent associée aux petites astuces de la vie quotidienne pour aller sur des terrains comme le leadership, la psychologie positive, la procrastination, la joie de vivre, etc. J'espère que ça vous plaira et vous apportera autant que ce que c'est en train de m'apporter !

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