mercredi 13 janvier 2021

Par quoi remplacer WhatsApp ?

Bon, on va évacuer d’emblée ma colère en vous avouant que j’ai failli titrer ce billet « va te faire foutre, Zuckerberg ». Voilà, c’est dit, ça va mieux, on va pouvoir passer à la suite. Pourquoi suis-je en colère ? À cause d’une nouvelle bourde de Facebook, qui a après avoir acheté l’application de messagerie instantanée sécurisée WhatsApp, vient en toute logique de pondre de nouvelles conditions générales d’utilisation qui vont lui permettre de collecter des données personnelles (pour faire de la publicité ciblée). Au sein d’une messagerie sécurisée.

Comme le dit Raphael Grably, journaliste tech chez BFM :

Vous voulez utiliser WhatsApp sans livrer vos données à Facebook? Ce ne sera plus possible à partir du 8 février prochain.

Le très juste Michel Audiard disait « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ». Les fumiers aussi. Sauf que Zuckerberg n’a même pas l’excuse d’être con.

Depuis quelques jours, WhatsApp m’affiche un message me disant que dois accepter les nouvelles conditions juridiques et donc d’être espionné. Et je refuse. Donc je me prépare à quitter WhatsApp, d’autant que non seulement ils collectent les données, mais ils prévoient d’en faire encore plus à l’avenir[1] !

Mais par quoi remplacer WhatsApp, et sur quels critères ?

Aujourd’hui, il y a de nombreuses messageries instantanées disponibles. Comment s’y retrouver ? Heureusement, il existe des comparatifs :

Signal me semble être la meilleure solution, celle que je recommande à tous mes proches, et pas seulement parce qu’elle est recommandée par Edward Snowden (bis) ou Bruce Schneier.

Pour être sûr qu’un logiciel soit sécurisé, il faut que son protocole de chiffrement soit documenté et que son code soit ouvert. C’est le cas de Signal, coté serveur (AGPL v3) mais aussi pour Android, et iOS. Son protocole a été audité par un chercheur en crypto de l’ANSSI (la très sérieuse agence de cybersécurité du gouvernement).

Il y a aussi d’autres critères. Par exemple, WhatsApp était sécurisé, mais il était aux mains de personnes peu recommandables[2]. Signal, pour sa part, est édité par l’organisation à but non-lucratif Signal.org, qui est financée par des dons. C’est un signal (ahah) fort en terme de business model : là où Facebook collecte des données pour vendre des publicités ciblées, Signal.org n’a pas de but lucratif.

La taille (du réseau) ça compte

« Oui, mais mes amis sont sur WhatsApp me suivront-ils ? »

C’est un point crucial. Les geeks connaissent la loi de Metcalfe, qui dit (je simplifie) que la valeur d’un réseau augmente fortement avec le nombre de personnes qui y sont connectées. C’est pour ça que quand un réseau est populaire, c’est très difficile de le déloger de sa position dominante. On a quand même réussi à se débarrasser du Telex et du Fax, donc il y a de l’espoir :-)

Bref, pour que la migration vers un autre réseau soit réussie, il faut que vos amis vous suivent. C’est tout l’objectif du présent billet : Signal est le réseau qu’il faut recommander en priorité, et ce pour les raisons suivantes :

  1. C’est un bon produit, sécurisé et convivial ;
  2. Il est déjà populaire, en tous cas parmi les plus populaires
  3. Pousser un réseau en particulier, c’est lui donner plus de chance d’émerger et de déloger WhatsApp.

Mais rassurez-vous, la beauté de la chose est que vous n’avez pas à choisir entre Signal et d’autres comme Telegram ou Wire : vous pouvez installer plusieurs applications sur votre téléphone. Mais je vous encourage à indiquer que c’est Signal que vous préférez[3].

Alors que faire ?

Voici comment je vois les choses, c’est à dire ce que je vais faire et que je recommande :

  1. Installer Signal sur son smartphone et encourager ses proches à le faire (franchement, c’est trivial et les deux apps se ressemblent beaucoup en terme de fonctionnalités) ;
  2. Changer sa bio WhatsApp (dans le menu Réglages) pour dire qu’on va fermer son compte prochainement et qu’on va vers Signal à la place, par exemple Quittons WhatsApp pour Signal pour éviter le pompage de nos données. Installe l’app Signal (ce compte sera prochainement détruit).
  3. Si on a des groupes/boucles (c’est mon cas) : créer des groupes équivalents dans Signal et annoncer dans chaque groupe WhatsApp la migration avec une deadline ;
  4. Contacter ses contacts importants / fréquents pour les prévenir du changement (voir ci-dessous) ;
  5. Le 8 février, fermer son compte WhatsApp ou désinstaller l’application (c’est moins bien mais c’est un compromis acceptable) ;
  6. Le faire savoir sur les réseaux sociaux ! (Twitter, LinkedIn, Facebook, Juste avant de fermer son compte Facebook ;-)
  7. Facultatif : hurler « Vas te faire foutre Zuckerberg » depuis sa fenêtre ouverte ;-)

BONUS TRACK, un exemple de message à copier / coller

Comme je sais qu’il y a parmi des lecteurs des gens aussi flemmards que moi, je reprends ici le message que Mozilette envoie à ses contacts, pour vous faciliter la vie :

Hello !

Juste pour t’informer qu’à partir du mois prochain je ne serais plus joignable sur WhatsApp

Tu me connais, j’aime faire gaffe à mes données et ne suis pas hyper à l’aise avec les dernières décisions de Facebook/WhatsApp (j’ignore si t’es au courant), du coup j’ai pris la décision de passer sur Signal App ! (Plus sécurisée, plus respectueuse de nos données que Whatsapp, et déjà utilisée par plein de gens en fait). Et si jamais avoir une app en plus sur ton téléphone est trop te demander, tu peux m’écrire par SMS ou email comme au bon vieux temps : 06 XX XX XX XX ou par mail sur blablabla@example.com

Et ne me cherche pas sur Facebook, je suis en train d’y supprimer mon compte aussi :)

Pour me joindre, ce sera donc dorénavant sur Signal !

On peut déjà commencer à se réjouir

En effet, Signal est en tête des téléchargements sur Android. En voilà une excellente nouvelle !

Je compte sur vous pour migrer et faire migrer vos proches sur Signal, qu’on arrive à desserrer un peu les griffes de Zuckerberg sur nos vies privées !

Notes

[1] Comprendre : « Pour l’instant, on ne peut pas vous entuber avec vos données à la hauteur de ce qu’on voudrait, mais on continue d’essayer ».

[2] Si vous avez un doute, je vous encourage à lire les 57 pages A4 de l’article Wikipédia Criticism of Facebook, votre doute devrait se dissiper rapidement.

[3] Note : cela va sans dire que je ne suis bien sûr pas rémunéré pour dire cela (mais ça va mieux en le disant).

dimanche 15 novembre 2020

Allo Apple, on a un problème !

Voir la mise à jour en fin de billet avant de diffuser l’information (en gros, Apple fait marche arrière). Sinon, lire Les utilisateurs de macOS Big Sur pistés par Apple ? Ce n’est pas aussi simple…

Je découvre avec stupéfaction qu’Apple surveille les utilisateurs de Mac.

En effet, MacOS envoie silencieusement à Apple une empreinte (un identifiant) pour chaque logiciel que vous utilisez(mise à jour : c’est en fait un identifiant du développeur qui a fait le logiciel, pas le logiciel lui-même[1]). Cela fait plusieurs mois que cela dure. Il était possible de modifier ce comportement si on allait bidouiller dans le système mais visiblement, avec MacOS Big Sur (la nouvelle version qui vient de sortir), cela va devenir impossible à désactiver. Ah, et les nouveaux Mac ne fonctionne qu’avec Big Sur…

Bien sûr, l”excuse invoquée est la sécurité via la lutte contre les malware. Je ne nie pas que cela puisse avoir un intérêt pour les béotiens, mais cela doit être transparent et désactivable pour qui le souhaite.

copie d'écran du site Apple qui promet la main sur le coeur que la vie privée ça compte pour eux

Qu’est-ce que cela signifie ?

  1. À chaque fois qu’on lance une application sur un Mac, Apple récupère la date et l’heure, l’identifiant du développeur, l’adresse IP de l’ordinateur ;
  2. Cette information transite en clair sur le réseau, ce qui veut dire que des personnes mal intentionnées peuvent la récupérer
  3. Ces personnes, Apple en tête, savent qui a fait les logiciels que vous faites tourner sur votre ordinateur, y compris des logiciels sensibles comme par exemple Tor Browser.

De façon générale, c’est très inquiétant car les ordinateurs personnels, depuis leurs débuts, sont des general purpose computers, des outils sur lesquels on peut faire tourner les logiciels que l’on veut, quitte à les écrire soi-même. Avec un tel système, l’ordinateur se retourne contre son propriétaire.

Pour Apple, qui prétend respecter la vie privée, ça l’est encore plus. Alors Apple, on corrige le tir ou on retire sa page sur la confidentialité et on se met à copier Google ? On joue la transparence ou on enfume ses clients ? On permet de désactiver la fonctionnalité ou on force les utilisateurs (quitte à se prendre un shitstorm) ?

Mise à jour du 16/11/2020 08:30 :

Après publication de ce billet de blog et la levée de boucliers sur les blogs et réseaux sociaux, Apple vient de mettre à jour cette nuit son article Safely open apps on your Mac avec les modifications que j’attendais (merci Floflo530 pour l’info). On notera que l’essentiel est à ce jour une promesse dont il faudra vérifier qu’elle est tenue à l’avenir :

To further protect privacy, we have stopped logging IP addresses associated with Developer ID certificate checks, and we will ensure that any collected IP addresses are removed from logs.

In addition, over the the next year we will introduce several changes to our security checks:

  • A new encrypted protocol for Developer ID certificate revocation checks
  • Strong protections against server failure
  • A new preference for users to opt out of these security protections

Note

[1] Merci à Minable pour l’info, j’ai modifié le reste du billet pour rester exact.

lundi 2 novembre 2020

Attestation COVID rapide sur iPhone

Mise à jour du 1/12/2020 : le système que je proposais ci-dessous n’a pas été mis à jour pour les nouvelles modalités du confinement. Aussi, j’ai personnellement recours à une autre solution, plus complexe, celle d’iPhonesoft.fr. Pour l’instant elle semble fonctionner.

C’est probablement le Hack du mois : générer une attestation rapidement dans iOS pour les utilisateurs d’iPhone : comment générer en quelques secondes une attestation COVID. Notez que cela ne fonctionne pas avec Firefox pour l’instant, il faut donc se rabattre sur Safari (évitez Google Chrome pour des raisons évidentes).

  1. Copier cette URL, soigneusement confectionnée par Nicolas Chambrier aka @naholyr sur la base de l’application du gouvernement ;
  2. Lancer l’application Raccourcis d’iOS, créer un nouveau raccourci Safari en cherchant Safari puis sélectionner “Afficher la page Web”, cliquer sur URL et coller celle que vous venez de copier à l’étape précédente. Cliquer sur Suivant.
  3. Donner un nom, par exemple “Attestation Covid”. Cliquer sur OK ;
  4. Utiliser Siri pour lancer le bidule en disant “Dis Siri attestation Covid” et c’est bon ! Pour ceux qui sont déjà sous iOS 14, utiliser l’option d’accessibilité « Toucher le dos de l’appareil » (Réglages > Accessibilité > Toucher) pour lancer ce raccourci ;
  5. La première fois, il faut remplir les champs. Par la suite, ça sera automatique.
  6. Pour être sûr que le Flashcode soit bien mémorisé en cas de contrôle par la maréchaussée, penser à faire une copie d’écran.

dimanche 4 octobre 2020

Devenir technolucide

De trop nombreuses discussions à propos de technologie tendent à se polariser, et ça a le don de me rendre dingue. Il suffit de dire le mot 5G pour que ça parte en vrille. Mais je vous rassure, ça marche aussi avec le nucléaire !

D’un coté, les gens de l’industrie, forcément pour la technologie en question. On peut les croire influencés par le principe d’Upton Sinclair, qui affirme très justement qu’il est très difficile d’expliquer quelque chose à quelqu’un quand il est payé pour ne pas le comprendre.

De l’autre, des gens, au mieux qualifiés de techno-critiques (quand on est de leur avis) ou de tas de noms d’oiseaux (bobos, khmers verts, mangeurs de quinoa, amish, hommes des cavernes etc.).

Le problème des deux catégories, techno-béats contre techno-critiques, c’est que tout dialogue est impossible. Personne ne veut changer d’avis, tout le monde est persuadé d’avoir raison, on ne cherche plus à réfléchir, on veut juste montrer que l’autre bord a tort, puisqu’il est con.[1]

Le problème, c’est que ça n’est pas en essayant de trainer les autres dans la boue sans l’écouter qu’on va réussir à mieux comprendre comment résoudre les problèmes que nous devons affronter.

Il faut écouter l’autre, et le convaincre de nous écouter. Confronter nos idées, les sourcer, avec une approche rigoureuse et scientifique.

Il faut oser dire quand on ne sait pas, plutôt que redoubler d’invective pour camoufler les béances de notre savoir. Il faut faire preuve d’empathie (pourquoi l’autre me tient-il ce discours qui me parait aberrant ?).

Il faut être prêt à changer d’avis. À comprendre le contexte, à l’élargir. À arrêter d’être amoureux de ses idées comme si elles étaient les seules qui méritent d’être exprimées et partagées. À remettre en cause nos schémas de penser. À réfléchir en grand-angle, à avoir un regard critique sur nos certitudes.

Il faut être prêt à devenir non plus techno-béat ou techno-critique, mais techno-lucide, et voir les avantages d’une technologie (il y en a presque toujours) et ses inconvénients, en tenant compte d’un contexte large, comprenant autant les usagers, les futurs usages, que les externalités négatives sur l’ensemble du cycle de vie du produit ou du service.

Alors que l’humanité entre dans une phase de turbulences multiples (Covid, récession, changement climatique, effondrement de la biodiversité), nous avons plus que jamais besoin de trouver rapidement les meilleures solutions à ce que nous rencontrons.

J’essaye de le faire, je souhaite que vous fassiez de même.

Note

[1] On se souviendra de Desproges, qui démontrait que l’ennemi est con, puisqu’il pense que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui !

mercredi 4 mars 2020

Au revoir, Qwant !

Neon affichant le mot Qwant

Voilà, aujourd’hui, 4 mars 2020, c’est mon dernier jour chez Qwant. Cela fait presque deux ans passés à construire et promouvoir un moteur de recherche Européen et respectueux de la vie privée, ce qui le différencie des géants américains.

Ce n’est pas facile de quitter l’entreprise et les équipes, après plusieurs centaines d’interventions médiatiques, institutionnelles et publiques, au service d’un projet audacieux, d’autant que de nombreuses amitiés se sont nouées avec des collègues à partager la même mission.

Résumons les épisodes précédents : après 16 mois en tant que VP Advocacy, j’ai été nommé Directeur Général par intérim de septembre 2019 à fin décembre 2019, au moment où intervenait un changement de la structure de gouvernance et une évolution de l’actionnariat.

Parmi les choses dont je suis fier, la réussite des audits de l’État qui permettront le déploiement de Qwant dans les administrations, et une réorganisation de l’entreprise visant à mieux se focaliser sur l’essentiel.

Comme prévu, j’ai retrouvé mon poste de VP Advocacy début janvier 2020, mais le cœur n’y était plus. La direction, les actionnaires et moi avons donc décidé ces dernières semaines que je partirai. Nous y voici donc.

Et maintenant, que vais-je faire ?

(Comme chantait Gilbert Bécaud, mais en plus enjoué)

C’est la vraie question… Où précisément que faire, pour quoi, chez/avec qui ?

Que faire ?

C’est en fait ce qui change le moins : je compte miser sur mes fondamentaux, faire ce que je sais faire, à savoir aider à monter un projet numérique éthique au service de tous, et à le promouvoir.

Pour quoi ?

C’est là que les choses peuvent évoluer un peu. Le numérique, le Web et ses standards, le logiciel Libre, les communs numériques, les communautés, l’impact du numérique sur la société, l’éthique du numérique, la vie privée, les données personnelles, voilà les sujets que je connais bien, qui m’intéressent, et sur lesquels j’ai pu travailler jusqu’à présent, et je compte bien continuer à creuser ce sillon.

Mais il y a un autre sujet sur lequel j’ai commencé à développer une expertise, fruit d’un intérêt personnel : la transition écologique et énergétique. J’ai lu, pensé et écrit là-dessus depuis plusieurs années en amateur, et j’ai commencé ces derniers mois un nouveau projet d’écriture (une fiction futuriste en lien avec la crise climatique) que j’ai du mettre en pause en prenant des responsabilités chez Qwant l’été dernier. J’ignore encore si je vais reprendre ce travail d’écriture, mais le sujet me passionne et je pense que mes compétences peuvent s’y exercer.

Chez/avec qui ?

C’est là la plus grande inconnue : où vais-je pouvoir travailler, et à quelle échéance ? Après 5 ans[1] au service de la startup nation, j’ignore encore si je souhaite y retourner. Restent le monde associatif (après 17 ans de Mozilla) ou la possibilité de rejoindre une entreprise existante non financée par le capital risque, voire enfin de monter ma propre structure. Il est trop tôt pour le dire.

Quoi qu’il en soit, si vous avez un projet autour du numérique et de l’environnement, pensez à moi ! Je suis joignable par mail à l’adresse que je vous laisse deviner (indice : c’est monprenom@monNomDeFamille.com)

Et mon moral ?

Il est possible que vous vous posiez la question, alors je l’anticipe : mon moral est au beau fixe. J’ai plusieurs mois devant moi pour avancer sur ce projet (délai de carence de Pole Emploi oblige). Du coup je vais en profiter pour donner des conférences, réfléchir à ce que je veux faire, prendre des vacances à vélo et à moto. Et peut-être écrire si ma recherche d’emploi m’en laisse le temps ?

En fait, si je regarde dans le rétroviseur, je constate que mes périodes entre employeurs ont été très bénéfiques :

  • En 2003 après mon départ d’AOL/Netscape, j’ai monté Mozilla Europe et préparé le lancement de Firefox ;
  • En 2015, lors de mon départ de Mozilla, j’ai écris le livre Surveillance ;
  • En 2018, en quittant Cozy Cloud, j’ai fait un grand voyage à moto (c’était avant ma redécouverte du vélo ;-)

Bref, sans préjuger de l’avenir, c’est enthousiasmant de voir tant d’opportunités s’ouvrir et d’avoir un peu de temps pour moi et mes projets créatifs…

Et si vous avez envie de prendre un café avec moi pour imaginer ce que pourrait être mon prochain job ou simplement pour boire un café, vous savez où me joindre !

Mise à jour du 11 mars 2020

Des centaines de messages de soutien, sur Twitter, LinkedIn, mails et textos génèrent à la fois un travail de réponse et surtout beaucoup de gratitude. Je suis désolé si mes réponses tardent à venir mais mon carnet de bal se remplit vite ! Déjà plusieurs rendez-vous très intéressants avec des gens que j’apprécie, qui me font phosphorer. C’est génial ! Si je ne vous ai pas encore répondu, soyez patients, ça va venir… promis !

Coté presse, quelques retombées :

Note

[1] sans compter mes 5 années chez Netscape / AOL !

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