vendredi 13 avril 2018

En vrac du vendredi

Ca fait longtemps que je n’avais pas publié de EnVrac, et ça se voit, d’autant que les différents scandales Facebook nourrissent l’actualité comme jamais.

lundi 19 mars 2018

En vrac du lundi : les errances de Facebook

En vedette : Facebook a permis le vol des données personnelles de 50 millions d’électeurs américains

Facebook est encore dans la tourmente pour une sordide histoire de pompage de données personnelles pour influencer une élection.

le réseau social sait depuis la fin de 2015 (…) que des données de ses utilisateurs ont été siphonnées sous un prétexte académique, avant d’être revendues pour une campagne politique.

À l’époque, Facebook avait expliqué « enquêter avec soin » sur ces allégations, mais s’était contenté de suspendre l’application et de réclamer aux protagonistes de l’affaire qu’ils suppriment les données collectées. Sauf que (…) Facebook ne s’est jamais assuré qu’ils s’en étaient effectivement débarrassés. (…) ces données étaient encore, jusqu’à une date très récente, entre les mains de Cambridge Analytica.

Le plus grave pour Facebook est que cette affaire prouve une nouvelle fois que sa plate-forme peut être utilisée à des fins politiques, à son insu et à celui de ses utilisateurs.

En vrac

Le Monde : Est-ce que les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont des ennemis aux yeux de Mozilla ? Mitchell Baker : Ils sont à l’origine d’innovations intelligentes et ils créent de la valeur. Mais en même temps ils deviennent chaque jour davantage tout-puissants, et ce n’est pas bon pour la société. Pour moi, il ne s’agit pas de pointer du doigt untel ou untel, ni de juger de leurs motivations : c’est juste que, de manière structurelle, avoir une poignée de compagnies qui contrôlent autant d’informations personnelles ne peut pas être bon pour la société.

mardi 6 mars 2018

En vrac du mardi (encore)

En vedette :

J’ai publié sur le blog de Cozy un billet qui me tient à coeur depuis longtemps — Imaginer le monde numérique que l’on veut : libérateur et au service de chacun.

Il part de trois citations :

  1. “Software is eating the world” (Marc Andreessen),
  2. “Code is law” (Lawrence Lessig) et
  3. “Architecture is politics” (Mitch Kapor).

En résumé : dans un monde dévoré par le logiciel, le code est la loi, et la façon dont on structure les systèmes d’information décide de qui décide quel code me concerne, et donc ce que je peux faire. Pour que chacun de nous soit libre, il faut que le code soit libre, mais il faut aussi que l’architecture soit décentralisée pour éviter de dépendre de quelques multinationales qui se seront substitué aux États et contrôleront tout ce qu’on a le droit de faire.

Bref, foncez le lire !

En vrac :

They implemented Go365, which is an app that I’m supposed to download on my phone, to track my steps, to earn points through this app. If I don’t earn enough points, and if I choose not to use the app, then I’m penalized $500 at the end of the year. People felt that was very invasive, to have to download that app and to be forced into turning over sensitive information.

mardi 20 février 2018

En vrac du mardi

vendredi 9 février 2018

En vrac du vendredi

En vedette : la mauvaise réputation de Facebook

Un ancien employé de Google et de Facebook s’est demandé quelle était l’opinion des américains sur Facebook. Extrait :

we asked 2,000 Americans to identify (from a list) any companies that are having a negative impact on society (data below). When Facebook was shown in one survey beside brands that are known for being unhealthy or disliked, one in four people selected Facebook as having a “negative impact on society.” That’s almost twice the number of people who selected Wal-Mart. When Facebook was shown alongside other tech companies (in a separate survey), roughly one in three Americans identified Facebook as having a negative impact on society. That’s four times more than the number of people who selected Google.

Traduction par votre serviteur :

Nous avons demandé à 2 000 américains d’identifier dans une liste d’entreprises celles qui avaient un impact négatif sur la société. Quand Facebook était listé au milieu d’entreprises qui sont connue pour leur toxicité ou leur mauvaise réputation, une personne sur 4 a choisi Facebook comme “ayant un impact négatif sur la société”. C’est environ deux fois plus que nombre de personnes qui ont sélectionné Wal-Mart[1] Dans un autre sondage, quand Facebook était listé avec d’autres entreprises du numérique, un tiers des américains a identifié Facebook comme ayant un impact négatif sur la société. C’est quatre fois plus que pour Google.

On apprécie que Facebook est juste après la marque Marlboro quand il est comparé avec des marques d’autres industries et a une réputation pire que celle de MacDonald’s. Si on le compare juste avec d’autres marques du numérique, Facebook est le pire, de très loin…

En vrac

Note

[1] Géant de la distribution qui, parce qu’il sous-paye ses employés, interdit les syndicats et ruine les autres magazins, a une réputation effroyable dans le pays.

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