mardi 6 mars 2018

En vrac du mardi (encore)

En vedette :

J’ai publié sur le blog de Cozy un billet qui me tient à coeur depuis longtemps — Imaginer le monde numérique que l’on veut : libérateur et au service de chacun.

Il part de trois citations :

  1. “Software is eating the world” (Marc Andreessen),
  2. “Code is law” (Lawrence Lessig) et
  3. “Architecture is politics” (Mitch Kapor).

En résumé : dans un monde dévoré par le logiciel, le code est la loi, et la façon dont on structure les systèmes d’information décide de qui décide quel code me concerne, et donc ce que je peux faire. Pour que chacun de nous soit libre, il faut que le code soit libre, mais il faut aussi que l’architecture soit décentralisée pour éviter de dépendre de quelques multinationales qui se seront substitué aux États et contrôleront tout ce qu’on a le droit de faire.

Bref, foncez le lire !

En vrac :

They implemented Go365, which is an app that I’m supposed to download on my phone, to track my steps, to earn points through this app. If I don’t earn enough points, and if I choose not to use the app, then I’m penalized $500 at the end of the year. People felt that was very invasive, to have to download that app and to be forced into turning over sensitive information.

mardi 20 février 2018

En vrac du mardi

vendredi 9 février 2018

En vrac du vendredi

En vedette : la mauvaise réputation de Facebook

Un ancien employé de Google et de Facebook s’est demandé quelle était l’opinion des américains sur Facebook. Extrait :

we asked 2,000 Americans to identify (from a list) any companies that are having a negative impact on society (data below). When Facebook was shown in one survey beside brands that are known for being unhealthy or disliked, one in four people selected Facebook as having a “negative impact on society.” That’s almost twice the number of people who selected Wal-Mart. When Facebook was shown alongside other tech companies (in a separate survey), roughly one in three Americans identified Facebook as having a negative impact on society. That’s four times more than the number of people who selected Google.

Traduction par votre serviteur :

Nous avons demandé à 2 000 américains d’identifier dans une liste d’entreprises celles qui avaient un impact négatif sur la société. Quand Facebook était listé au milieu d’entreprises qui sont connue pour leur toxicité ou leur mauvaise réputation, une personne sur 4 a choisi Facebook comme “ayant un impact négatif sur la société”. C’est environ deux fois plus que nombre de personnes qui ont sélectionné Wal-Mart[1] Dans un autre sondage, quand Facebook était listé avec d’autres entreprises du numérique, un tiers des américains a identifié Facebook comme ayant un impact négatif sur la société. C’est quatre fois plus que pour Google.

On apprécie que Facebook est juste après la marque Marlboro quand il est comparé avec des marques d’autres industries et a une réputation pire que celle de MacDonald’s. Si on le compare juste avec d’autres marques du numérique, Facebook est le pire, de très loin…

En vrac

Note

[1] Géant de la distribution qui, parce qu’il sous-paye ses employés, interdit les syndicats et ruine les autres magazins, a une réputation effroyable dans le pays.

mardi 30 janvier 2018

En vrac du mardi

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En vedette : Cozy Cloud

C’est forcément le sujet que je mets en vedette, car c’est celui qui m’a le plus occupé ces trois dernières années : le lancement du service Cozy auprès du grand public. Si vous lisez le Standblog, vous savez l’importance que je porte aux données personnelles et à la vie privée.

Voilà, depuis jeudi dernier, le service Cozy est ouvert à tous. Alors si vous avez les mêmes centres d’intérêts que moi, ou juste si vous avez envie de me faire plaisir, allez sur le site Cozy.io, cliquez sur le bouton bleu “Créer mon Cozy” et suivez la procédure. Si ça vous plaît, faites passer le mot autour de vous, dans la vraie vie, sur les réseaux sociaux, etc. Les journalistes trouveront tout ce dont ils pourraient avoir besoin dans la section presse de Cozy.io, y compris le communiqué de presse du lancement.

En vrac

mardi 16 janvier 2018

En vrac du mardi

En vedette : l’IA

Extrait de l’article « Métro, boulot, robot ? » du numéro spécial de Libération, « Voyage au cœur de l’IA », page 26 :

En 2013 deux chercheurs de l’université d’Oxford ont évalué avec l’algorithme qu’ils ont mis au point la probabilité d’automatisation de 700 professions aux États-Unis. Leur verdict ? « 47 % des emplois en risque » à un horizon de vingt ans. Selon leurs calculs, il est probable à 99 % que les télémarketeurs soient remplacés par des « chatbots » (agents conversationnels) en 2033, à 97 % que ce soit le cas pour les caissières et caissiers mais seulement à 0,7% que les archéologues soient évincés par des algorithmes ! Si l’archéologie est d’après leur classement la plus préservée des professions, ça n’est pas seulement parce que leur requiert des compétences très spécifiques de reconnaissance de formes. Mais surtout parce que cette activité ne dégage pas les profits qui justifieraient les investissements nécessaires pour l’automatiser.

En vrac

Note

[1] Ripley est le nom de l’héroïne jouée par Sigourney Weaver qui tient tête à l’alien dans le film du même nom.

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