Voilà, c’est début janvier, il me faut présenter mes meilleurs vœux à mes lecteurs pour cette nouvelle année.

Maintenant que c’est fait, voici venu le temps du bilan pour l’année passée, le temps aussi de penser à ce qu’on veut faire pour l’année qui vient. C’est parti !

De quoi suis-je fier en 2025 ?

  1. EROOM qui est devenu un outil méthodologique sorti en version 1.0. Je suis super fier que le travail d’équipe initié chez OCTO (mon employeur) devienne quelque chose de communautaire et un commun numérique au sein de l’association Boavizta ;
  2. Ma nouvelle, Vélorutopia, a été finalisée et sortie au format électronique. C’est une aventure qui m’a donné envie d’écrire plus, et pas seulement des essais. Ne vous privez pas de la lire, d’en parler autour de vous, tout ça !
  3. ma nouvelle présentation L’humanité a-t-elle les moyens de s’offrir l’IA ? avec le replay de mon passage à la conférence School of Product ;
  4. Ma formation Développer un projet en misant sur les Communs Numériques a été très bien reçue par mes stagiaires cette année, c’est une vraie fierté !
  5. Des sorties médiatiques (France Inter et BFM Business) qui m’ont permis d’apporter un éclairage un peu différent sur la Tech que celui qu’on entend d’habitude et ainsi d’aborder les sujets éthiques et environnementaux trop souvent laissés de coté.

Qu’est-ce que je me souhaite pour 2026 ?

La même chose qu’en 2025, mais plus fort ? Pas forcément…

J’ai besoin de changement et, après des années à tirer sur des sonnettes sans voir autant de résultats que ce que j’espérais, à m’enquiller des articles pessimistes sur des sujets anxiogènes, j’ai l’impression d’être sur le pont du Titanic à crier “ICEBERG DROIT DEVANT !!!” alors que personne ou presque m’écoute, alors qu’autour de moi on s’enfile des cocktails au bar du bateau le plus sûr de l’époque. Je les entends d’ici qui parlent de moi : “mais que fait-il à brailler dans le froid alors qu’il fait si bon à l’intérieur et que l’alcool coule à flot ?”.

J’ai besoin de souffler, de retrouver de la sérénité, de l’insouciance. De la joie de vivre.

Il faut dire qu’en cette période de backlash écologique, où on nous a moins écoutés en 2025 qu’en 2023 et 2024, j’ai plus tendance, quand je constate que mes efforts sont vains, à crier plus fort. Ce qui me fatigue plus, mais ne fonctionne pas mieux.

Je croyais naïvement qu’expliquer le problème du climat, des limites planétaires et de la destruction du vivant suffirait à rallier les gens à cause, à leur faire voir le problème, à changer les comportements. Mais la réalité, c’est que c’est systémique, c’est un problème de règles du jeu.

Dans ce contexte, il me reste en 2026 à essayer de me trouver un nouvel équilibre, une nouvelle juste distance entre les problèmes du monde et mon équilibre mental :-) sans pour autant délaisser EROOM ni les communs numériques.

Et vous, que vous souhaitez-vous ?