vendredi 26 novembre 2021

L'Octet Vert S2E03 avec Fabrice Bonnifet

Pour ce 3e épisode de la 2e saison l’Octet Vert, je reçois Fabrice Bonnifet, directeur du développement durable du groupe Bouygues et président du collège des directeurs de développement durable, le C3D.

Avec Fabrice, on a parlé surtout du rôle de l’entreprise dans la crise climatique, et comment elle doit évoluer. Forcément, on a aussi parlé du capitalisme contributif, de décroissance et même, pour conclure… de vélo Brompton (les vélos pliants anglais).

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  11. Pour les rebelles, les barbus, les tatoué(e)s les partisans du old school, les reines et rois du hack et de la bidouille, celles et ceux qui écoutent des podcasts en ligne de commande, le fichier MP3 est disponible !

Les bons liens de Fabrice Bonnifet :

lundi 22 novembre 2021

En Vrac du lundi

Coucher de soleil sur la Seine et la tour Eiffel

GAFAM (avec un même un peu de Tesla en prime)

Climat

lundi 15 novembre 2021

De combien va se réchauffer la planète d'ici à la fin du siècle ?

Voilà, la COP26 s’est terminée, et l’ambiance n’est pas au beau fixe. Je vais essayer de vous expliquer pourquoi aussi clairement et rapidement que possible en réutilisant des graphiques issus d’un article en anglais traduit par mes soins : Sur quelle trajectoire (de réchauffement) sommes-nous ?. Autrement dit :

De combien va se réchauffer la planète d’ici à la fin du siècle ?

En fait, ça dépend de combien de gaz à effet de serre on émet collectivement. Restez avec moi, c’est moins compliqué qu’il n’y paraît !

C’est quoi un gaz à effet de serre ?

Petit rappel : le changement climatique existe parce que l’humain, en se développant, émet de plus en plus de gaz à effet de serre (GES), ce qui provoque une augmentation de la température moyenne sur la Terre. Pour mesurer cette augmentation, on a pris la moyenne des températures de la Terre entre 1850 et 1900, et depuis on compare combien de degrés on a gagné depuis cette période, dite « pré-industrielle ».

Il y a trois grands gaz à effet de serre qui sont émis, et pour simplifier les calculs d’émissions de gaz à effet de serre, on les rassemble sous la notion d‘équivalent CO2 ou eCO2[1] .

Un réchauffement très dangereux pour l’humain

Pour faire simple, on sait depuis longtemps (depuis le XIXe S.[2]) que plus on émet de gaz à effet de serre, plus on provoque le réchauffement.

C’est ce que montre le graphique ci-dessous :

Émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre si on ne fait rien pour les réduire

En abscisse (l’axe des X, horizontal), c’est le temps, de 1990 à 2100.

En ordonnée (l’axe des Y, vertical), ce sont les émissions annuelles de gaz à effet de serre dans le monde. Elles sont exprimées en gigatonnes (milliards de tonnes) d’équivalent CO2.

En gris sur le graphique, on voit ce qui a été produit chaque année depuis 1990 (environ 40 gigatonnes) à 2020 (environ 50 gigatonnes). C’est à peu près stable depuis 2010, ce qui est une excellente nouvelle : le problème des gaz à effet de serre cesse d’augmenter !

La zone couleur vieux rose, c’est les émissions possibles si on avait pas de politique mise en place pour les réduire : on aurait continué sur notre lancée. Comme c’est une projection (on parle du futur, là), on a une forme (à peu près) triangulaire, car il y a plusieurs scénarios. Et plus on parle du futur, plus la fourchette s’élargit. Dans les hypothèses pessimistes, on approcherait des 180 gigatonnes (Gt) par an en 2100, et dans le plus optimistes, plutôt vers les 80 Gt.

Et ça donne combien en terme de réchauffement ?

Franchement, ça serait catastrophique : + 4,1°C à +4,8°C par rapport à la moyenne de 1850 à 1900. Juste pour vous donner un ordre de grandeur : nous sommes actuellement à un réchauffement de 1,1°C, et on voit déjà les impacts du changements climatiques. Rien que cet été, méga-feux au Canada et en Californie, inondations en Belgique, en Allemagne et en Chine, famine à Madagascar, etc.

Il faut garder à l’esprit que ces chiffres sont une moyenne, et que l’impact serait désastreux en terme de santé, d’alimentation, d’alimentation en eau, de migrations (des tas d’endroits seraient inhabitables) et donc beaucoup de conflits armés. Vraiment pas un monde qu’on pourrait souhaiter pour nos enfants.

Mais heureusement les gouvernements ont mis en place des règlements !

Effectivement, un certain nombre de règlements ont été mis en place dans les différents pays du monde pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Par exemple des malus sur les voitures qui en émettent beaucoup, ce qui dissuade (parfois) les gens d’en acheter. Ou des aides pour isoler son logement, etc. Cela fait de l’effet, c’est pour cela que depuis 10 ans les émissions plafonnent autour des 50 Gt. Et c’est bien !

 Émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre si on respecte les décisions politiques prises

Enfin, il ne faut pas être trop optimiste non plus : même si ces émissions restent à peu près stables comme l’indique la courbe orangée, on arrive à une augmentation de la température mondiale moyenne de +2,7°C à +3,1°C. Là encore, c’est monstrueux et la planète ne sera toujours pas un endroit qu’on peut souhaitez pour nos enfants.

Il faut donc faire mieux.

Mais heureusement, les gouvernements ont pris des engagements pour le futur !

Oui, et c’est une excellente nouvelle ! C’est dans les différentes COP que sont discutés et âprement négociés les nouveaux engagements des gouvernements. Par exemple, une quarantaine d’Etats ont annoncé, jeudi, abandonner le charbon pour produire leur électricité, d’ici à 2040 au plus tard.

Bon, le souci, c’est que ce sont des promesses qui sont faites, par exemple celle de réduire ceci ou cela d’ici 10, 20 ou 30 ans. Et on le sait, « il y a loin de la coupe aux lèvres » comme disait ma grand-mère, ou « un tient vaut mieux que tu l’auras ». Comprendre : certaines promesses n’engagent que ceux qui y croient, elles ne sont pas toujours tenues…

Mais bon, imaginons ce que ça donnerait si tous les pays tenaient leurs engagements ? C’est le trait bleu canard sur le graphe :

Émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre si on respecte les engagements futurs

Une belle réduction des gaz à effet de serre, divisés par 2 d’ici 2100 !

Mais ça ne suffira pas !

Eh non, ça ne suffira pas, et de loin ! Puisque ça donnerait, toujours d’après les scientifiques, un réchauffement de l’ordre de 2,4°C, beaucoup plus important que ce qu’on peut se permettre.

Au passage, notons que ce graphique ne tient pas encore compte des engagements de la COP26 qui vient tout juste de se terminer. Il sera mis à jour prochainement, mais ne vous attendez pas à un miracle non plus.

L’accord de Paris : vise un réchauffement « largement en dessous de 2°C, idéalement 1,5°C »

En effet, l’accord de Paris, qui était historique et date déjà d’il y a 6 ans, en 2015, vise un réchauffement « largement en dessous des 2°C », car, d’après les scientifiques, le réchauffement maximum raisonnable est de 1,5°C.

Émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre si on veut se limiter à 1,5°C

Bref, oui, on a déjà fait des progrès très significatifs, mais nous sommes encore loin du compte. Il va falloir changer beaucoup de choses. Comme le disait le communiqué de presse du GIEC le 8 octobre 2015 (format PDF) :

Limiter le changement climatique à 1,5°C nécessitera des changements rapides, profonds et sans précédents dans tous les aspects de la société.

Ce sont ces changements que j’essaye de comprendre, documenter et raconter ici sur le Standblog et dans mon podcast l’Octet Vert.

Pour finir, je vous mets l’image avec la légende complète pour la diffuser si vous le souhaitez :

Émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre si on vise 1,5°C de réchauffement

Source : What trajectory is the world currently on?, partagée sous licence Creative Commons CC-BY Hannah Ritchie et Mex Roser, traduction par Tristan Nitot.

Notes

[1] Le CO2, aussi appelé dioxyde de carbone, le CH4, aussi appelé méthane et enfin le N2O, aussi appelé protoxyde d’azote.

[2] Merci à Laurent Besson pour la correction ! J’avais initialement écris « depuis les années 1970 »…

vendredi 12 novembre 2021

L'Octet Vert S2E02 avec Christophe Clouzeau

Pour ce 2e épisode de la 2e saison l’Octet Vert, je reçois Christophe Clouzeau (non, il n’est pas inspecteur et n’a pas joué dans La panthère rose). Christophe est UX designer et travaille sur le numérique responsable. En particulier, il est impliqué dans 2 travaux qui viennent de sortir :

  1. Avec l’INR, le Guide GR491, dévoilé le 14 octobre 2021, il regroupe 491 recommandations et conseils pour la démarche Numérique Responsable au sein de tous les services d’une organisation ;
  2. Avec la DINUM (Direction Interministérielle du Numérique, le RGESN (Référentiel Général d’Écoconception de Service Numérique), regroupe 79 critères pour auditer l’impact environnemental d’un service numérique.

Avec Christophe, on fait le tour de ce qui l’a poussé à se mettre en action avant de rentrer chez les copains de Temesis (ils travaillent sur la qualité Web, l’accessibilité et l’éco-conception). Ensuite, nous avons discuté de ce qui se cache derrière les acronymes GR491 et RGESN, et pourquoi c’est prometteur pour le numérique responsable (car oui, le contenu est aussi intéressant que les acronymes sont rébarbatifs !)

Où écouter cet épisode ?

  1. L’Octet Vert sur Apple Podcasts ;
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  9. L’Octet vert sur Podcast Addict ;
  10. L’Octet Vert sur RadioPublic ;
  11. Pour les rebelles, les barbus, les tatoué(e)s les partisans du old school, les reines et rois du hack et de la bidouille, celles et ceux qui écoutent des podcasts en ligne de commande, le fichier MP3 est disponible !

Les bonnes lectures de Christophe :

mercredi 3 novembre 2021

En vrac pour la COP26

Plage de Courseulles sur Mer, Calvados, avec un arc en ciel

  • Fake news et climat : du déni au scepticisme , un très bon papier de MeteoFrance ;
  • La montagne de déchets électroniques pèsera cette année plus que la Muraille de Chine avec 57 millions de tonnes. « Les chercheurs lancent un appel en vue de réparer les appareils électroniques ou de les recycler plutôt que de les jeter purement et simplement. Selon l’organisation, à peine dix-sept pour cent des produits électroniques sont actuellement recyclés » ;
  • Changement climatique : Total était alerté depuis 50 ans explique une étude d’historiens intitulée Early warnings and emerging accountability: Total’s responses to global warming, 1971–2021. Extraits de l’article de France TV :
    • Dès 1971, par exemple, dans Total information, le magazine interne de l’entreprise, un expert français de la recherche climatologique avertit sur les risques futurs de la combustion d’énergies fossiles. Il écrit qu’à cause de la combustion de ces énergies fossiles, une augmentation de la température serait à craindre : “La circulation atmosphérique pourrait s’en trouver modifiée, et il n’est pas impossible, selon certains, d’envisager une fonte au moins partielle des calottes glaciaires des pôles, dont résulterait à coup sûr une montée sensible du niveau marin. Ses conséquences catastrophiques sont faciles à imaginer…”
    • En 1986, un rapport confidentiel rédigé par la direction environnement de Elf (alors entreprise publique) reconnaît parfaitement le risque climatique. On peut y lire que “l’accumulation de CO2 et de CH4 le méthane dans l’atmosphère et l’effet de serre qui en résulte vont inévitablement modifier notre environnement. Tous les modèles sont unanimes à prédire un réchauffement”.
    • Pourtant, le directeur environnement de Total en 1992 (affirme) dans une communication interne qu‘“il n’existe aucune certitude sur l’impact des activités humaines, parmi lesquelles la consommation d’énergies fossiles”. La machine à désinformé est en route. Elle tourne encore à plein régime.
  • Le Monde enfonce le clou : Changement climatique : comment Total et Elf ont contribué à semer le doute depuis des décennies. Extraits :
    • « Lorsqu’une entreprise apprend que ses produits ont des effets secondaires nocifs, elle a une obligation morale et, dans certains cas, une obligation légale d’enquêter sur ces effets secondaires, d’en avertir le public et d’agir pour éviter ou minimiser ces effets. Total a fait tout le contraire, alors que ses obligations ont été déclenchées il y a déjà cinquante ans », explique Benjamin Franta, l’un des auteurs de l’étude. Ce doctorant en histoire des sciences à l’université de Stanford juge que les dommages causés par l’industrie pétrolière, en retardant une action efficace, « ont été énormes et auront des conséquences pendant des siècles, voire pour le reste de l’histoire de l’humanité ».
    • S’il est vrai que TotalEnergies se développe massivement dans les énergies renouvelables, ces dernières ne représentent aujourd’hui que 0,2 % de sa production, une part qui devrait grimper entre 1,1 % et 1,6 % en 2025, selon les calculs réalisés par l’ONG Reclaim Finance, qui s’est penchée sur les documents de TotalEnergies. « TotalEnergies est loin d’être en transition, qui impliquerait de développer les renouvelables mais aussi de baisser la production gazière et pétrolière », prévient Lucie Pinson, directrice générale de l’ONG, rappelant l’appel de l’Agence internationale de l’énergie à cesser immédiatement tout nouvel investissement dans les énergies fossiles afin de parvenir à la neutralité carbone. A l’inverse, TotalEnergies prévoit une hausse de 35 % de sa production de gaz d’ici à 2030 par rapport à 2019, y compris en Arctique. Malgré une baisse annoncée de 30 % de sa production de pétrole, la major lance également de nouveaux projets pétroliers.
  • Des associations ont publié le site Total Ment ;
  • Soutenez Framasoft ;
  • Maladies, canicules, famines… le changement climatique promet un désastre sanitaire. La version originale : Lancet Countdown ;
  • Oui, les riches polluent plus que les pauvres !. Quelques ordres de grandeur :
    • les 1 % les plus fortunés ont émis en moyenne chacun 110 tonnes de CO2 en 2019. En cumulé, cela a représenté 17 % des émissions mondiales de CO2 ;
    • Les 10 % les plus riches sont eux responsables de la moitié des émissions planétaires ;
    • la moitié la plus pauvre de la population mondiale a émis en moyenne seulement 1,6 tonne de carbone par personne, soit 12 % des émissions mondiales
    • Conclusion de votre serviteur, la prochaine fois qu’on vous dit quelle changement climatique est un problème de population, rappelez vous que ça n’est le cas que si on veut que la population en question vive comme un occidental.
  • Nouveau plan vélo à Paris : « L’objectif, c’est de faire une ville 100% cyclable » ;
  • Kawasaki va peu à peu devenir une marque de motos 100% électriques. « prévoit de lancer 10 motos électriques en 2025 et annonce la disparition de toutes les motos thermiques en 2035. Elle travaille aussi sur un moteur à hydrogène » ;
  • The Shift Project : qui sont ces ingénieurs qui veulent décarboner la présidentielle ? ;
  • Quel climat pour l’européen 2050 ?, une super vidéo du CNRS avec Météo France ;
  • Interview de Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence Internationale de l’Énergie (malheureusement réservé aux abonnés du Monde) : « Si nous ne parvenons pas à lancer un message clair en faveur de la transition énergétique lors de la COP26, nous risquons de perdre pour de bon l’occasion de maintenir le réchauffement à 1,5 °C. Bien sûr nous continuerons nos efforts, parvenir à 1,7 °C ou 2 °C serait toujours mieux que d’atteindre 3 °C. Mais nous devrions dire au revoir à la planète telle que nous la connaissons et nous préparer à la multiplication d’événements climatiques extrêmes et plus intenses » ;
  • Semaine du numérique libre : Vers un numérique plus éthique et plus inclusif ;
  • Empreinte carbone : 70% des émissions de CO2 proviennent des transports, du chauffage et de l’alimentation ;
  • Conférence de 20 mn pour comprendre les limites physiques de la transition, faite par un ingénieur en énergie aux actionnaires d’un groupe énergétique en Suisse. Court et percutant, une merveille ! On y parle carburants de synthèse, hydrogène, aviation, transports, électrification de la voiture, report modal sur le train. Ca va vite, et c’est bon !
  • Deux articles du même auteur :
  • La Tesla Model 3 en tête des ventes en septembre 2021 en Europe, devant la Renault Clio et la Dacia Sandero. Il y a du bon et du moins bon dans cette info : le virage de l’électrique est en train d’être pris, et c’est bien (si on alimente ces voitures avec du nucléaire, de l’hydroélectrique, de l’éolien ou du photovoltaïque, bien sûr). Comme le dit l’article, « Au cours du troisième trimestre, il s’est ainsi vendu plus de voitures hybrides, hybrides rechargeables et électriques que de voitures à essence en Europe ». Et du moins bon : c’est sûr que la moins chère des Tesla, à 43 800 € sans aucune option (compter 66 680 € pour la version performance avec l’option conduite autonome et la peinture autre que blanc) n’est pas à la portée de toutes les bourses, en tous cas pas de celles des gens qui achètent des Clio ou des Sandero. Une fois de plus, c’est la preuve que les moins riches vont être défavorisés, avec l’essence qui augmente. Ah, autre mauvaise nouvelle : « les SUV continuent leur impressionnante domination, avec une part record de 46,5 % du marché européen ». No comment[1]
  • Le Ministère de la Transition Écologique vient de publier les Chiffres clés du climat, France, Europe et Monde. C’est un « panorama des principales données liées à l’enjeu climatique : la réalité du changement climatique et ses impacts, les émissions de gaz à effet de serre à l’échelon mondial, européen et national ainsi que la répartition sectorielle de ces émissions et leurs évolutions, et un point sur les principales politiques climatiques menées pour répondre à ces enjeux », et c’est très utile !

Note

[1] En vrai, je me demande si l’annonce d’une apocalypse imminente (climat, biodiversité, pandémie, hausse du prix des énergies) ne pousse pas inconsciemment les automobilistes à investir dans un véhicule plus gros, plus puissant, l’imaginant capable de les mettre plus à l’abri des aléas à venir…

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