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vendredi 8 mars 2013

En vrac du vendredi

En vrac

lundi 24 octobre 2011

En vrac

  • Etes-vous riche ou pauvre ? ;
  • Libérez Justin Bieber !, une campagne visant à éviter la loi US qui permettrait de donner jusqu'à 5 ans de prison à celui qui chante une chanson connue sur Youtube (Justin Bieber a commencé ainsi)[1] ;
  • Présentation PDF de LibreOffice On-Line (LOOL), au format PDF ;
  • Il n'est pas trop tard pour s'inscrire au Mozilla Festival, qui se tiendra à Londres du 4 au 6 novembre 2011. Le thème : "Media, Freedom and the Web". Pour les journalistes, les éducateurs et les développeurs du Web ouvert qui veulent changer les médias, le Web et le monde.
  • Europe Vs Facebook, un site pour le respect par Facebook des lois Européennes sur la vie privée ;
  • Tout ce que Facebook sait sur vous ;
  • Sur 01Net, un article en 2 parties d'Eric Filiol : "Cyberguerre, le retard français" :
    • Partie 1 : Le constat. "l’explosion des réseaux ne concerne plus seulement les ordinateurs. En effet, l’informatique est partout, et les systèmes qui contrôlent nos moindres faits et gestes omniprésents."
    • Partie 2 : Que faire ?. "Un hacker est quelqu’un capable d’analyser en profondeur un système – que ce dernier soit technique (ordinateur, téléphone…), humain, social, ou encore législatif –, de sorte à en comprendre les mécanismes les plus intimes, en privilégiant le résultat sur la méthode (contrairement à l’approche académique). Par définition, un hacker n’hésite pas à s’écarter de toute forme d’orthodoxie, en particulier technique et scientifique, pour parvenir à ses fins."

Notes

[1] On pourrait presque se demander si une loi qui aurait empêché l'ascension de Bieber n'est finalement pas une bonne chose, mais tout réfléchit, non ! ;-)

vendredi 14 janvier 2011

Shogo, la tablette Linux bidouillable

On m'a prêté une Tablet Shogo récemment, et je voulais vous faire part de mes premières impressions de cette tablette qui change grandement de ce qu'on trouve sur le marché en ce moment. Contrairement à l'iPad et aux tablettes Android, le Shogo est une plate-forme pour les entreprises et les développeurs qui souhaitent batir des applications tournant sur le Shogo ou sur du matériel spécifique dérivé du Shogo.

Ouverture de la boite Shogo

Coté extérieur, le design est superbe : le cadre est en aluminium et l'écran multi-touch de 10 pouces est capacitif. Mais surtout, ce qui fait la différence avec la concurrence, c'est la complète ouverture du Shogo, qui lui confèrent ce coté bidouillable, qui m'est cher :

  • On peut installer le logiciel qu'on veut sur la base de GNU/Linux, de façon à faire tourner des applications écrites avec des interfaces Web ou Qt. (Voir la documentation pour les développeurs et les forums qui vont bien).
  • Connectivité complète (voir photo) avec :
    • Ethernet 10/100
    • Wifi b/g
    • Bluetooth 2.0
    • 1 port USB externe
    • 1 port SDHC
    • Entrée et sortie Audio

Tablette Shogo 10 pouces : détail

Les spécifications matérielles:

  • ARM processor FreeScale iMX-37
  • 256MB DDR RAM
  • 4GB NAND Flash
  • Écran capacitif multi-touch avec résolution de 1024*600
  • Caméra 2 Mégapixels
  • 2 micros
  • capteur de mouvement
  • accéléromètre
  • 5 boutons (On-Off, Volume plus, volume moins, home, menu) sur le coté droit de la tablette

A l'intérieur du Shogo

Le boîtier est très facile à ouvrir[1] : il suffit de retirer quelques vis. A l'intérieur, on trouve deux ports USB avec de la place pour insérer des clés USB.

Vue générale du Shogo

Je vais probablement publier à l'avenir quelques articles sur le Shogo, justement parce que sa nature ouverte (logiciel et boîtier) et bidouillable est rafraîchissante par rapport au reste du marché, notamment l'iPad et Android[2].

Quelques liens complémentaires :

Notes

[1] Ca change de l'iPad ;-)

[2] Oui, je sais, Android est Open Source, mais vu le modèle Google, le fork est quasiment inenvisageable de même que les contributions de développeurs indépendants. Quand au matériel, il est très improbable qu'on arrive à convaincre un Samsung de modifier un de ses modèles pour répondre à un besoin particulier sur quelques milliers d'exemplaires !

mardi 1 décembre 2009

Introduction à la Bidouillabilité

Il y a plusieurs semaines, je donnais à Lyon, dans le cadre des JDLL, une présentation intitulée Bidouillabilité du Web et de Firefox. Il est largement temps de partager avec les lecteurs du Standblog le contenu de cette présentation, en complément des articles déjà publiés sur ce thème.

Commençons par une courte définition de la bidouillabilité[1] :

Bidouillabilité : nom féminin, traduction du terme anglais Hackability. Capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa fonction première en vue d'essayer de lui trouver de nouveaux usages.

Comme les termes Hack et hacker ont été déformés par la presse pour signifier respectivement "piratage" et "pirate", je suis obligé de préciser que la notion de bidouillabilité ne tient pas compte de la légalité de la démarche : Détourner l'usage d'un système technique de façon créative, c'est démontrer sa bidouillabilité, que la démarche soit légale ou pas.

Même si ça fait longtemps que je réfléchis à la notion de bidouillabilité et d'appropriation des technologies par les utilisateurs, c'est vraiment la lecture d'un livre de Jonathan Zittrain, intitulé The Future of the Internet, and how to stop it qui m'a permis de progresser et de consolider ma pensée.

Dans des articles à venir[2], je compte répondre aux questions suivantes :

  1. Pourquoi la bidouillabilité est-elle une notion importante ?
  2. Les rôles du PC, du logiciel libre et de l'Internet pour la bidouillabilité
  3. Que peut-on faire au quotidien pour privilégier la bidouillabilité ?
  4. Qu'est-ce que Mozilla fait pour privilégier la bidouillabilité ?

Sans anticiper sur ces articles, on peut déjà dire que la bidouillabilité, c'est la possibilité pour chacun de participer à la création de notre futur numérique. En substance, préserver la bidouillabilité, c'est s'assurer qu'on aura le futur numérique que l'on souhaite, pas celui qu'on voudra bien nous vendre.

Notes

[1] qui – oh miracle – a déjà sa page Wikipedia !

[2] Je compte rajouter des hyperliens dans le présent article au fur et à mesure que sont publiés les réponses aux questions ci-dessous.

mercredi 14 octobre 2009

En vrac

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