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vendredi 8 mars 2013

En vrac du vendredi

En vrac

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lundi 4 février 2013

En vrac de retour de FOSDEM

Notes

[1] Et encore, sur iOS, la version de Webkit mise à disposition des autres navigateurs est une version bridée, sans compilation JavaScript à la volée, ce qui provoque un ralentissement de l'exécution du JavaScript d'un facteur 4 !

[2] Suivez-les sur Twitter : @FaitMainMag

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mardi 27 novembre 2012

En vrac du mardi

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jeudi 25 octobre 2012

La liberté de bidouiller : fonctionnalité manquante des tablettes et smartphones

(Adaptation d'un article en anglais publié sur mon blog officiel Mozilla, Beyond the Code, sous le titre Freedom to tinker is the missing feature in tablets and smartphones).

J'ai eu une conversation intéressante hier avec un journaliste. Nous discutions de tablettes et de smartphones, et dans quelle mesure ils pouvaient remplacer le PC. C'est vrai que de plus en plus souvent, une tablette peut remplacer un PC. Il m'a ensuite demandé "Qu'est-ce qu'il manque aux tablettes". Ma réponse ne fut pas celle qu'il attendait. Je lui ai répondu que les tablettes manquent de liberté. La liberté de bidouiller, de hacker, de bricoler. D'expérimenter avec du code.

Le journaliste, fort sympathique par ailleurs, ne se laissa pas faire : d'après lui, "monsieur Toulemonde et madame Michu ne veulent pas coder, n'ont pas besoin de coder". C'est sûrement vrai. A court terme, ils s'en fichent. Pourtant, à long terme, la société dans son ensemble a un besoin essentiel de pouvoir coder. Je m'explique : de façon croissante, les ordinateurs sont l'interface entre nous et le reste du monde, y compris pour des besoins aussi essentiels que la communication, l'apprentissage, l'accès à l'information et aux divertissements et ainsi de suite.

Mais les tablettes et les smartphones ne permettent pas aux gens de programmer. Pourtant, ils vont remplacer la plupart des PC. Dans un futur proche, la plupart des enfants vont utiliser l'informatique via une tablette ou un smartphone qui sont des machines qui ne peuvent pas être programmée facilement.

Cela signifie deux choses :

  1. les gens vont grandir dans un monde où nous sommes des consommateurs d'applications, sans la possibilité pour eux de contrôler leur façon d'utiliser l'informatique
  2. l'innovation devient beaucoup plus rare si les enfants ne peuvent pas bricoler en grandissant.

Ce n'est pas le monde que je souhaite pour mes enfants.

On me demande souvent comment je vois le futur. Je réponds toujours de la même manière : "Je ne vois pas le futur. Je ne sais pas le prédire. Mais je sais ce que je veux, et je travaille d'arrache-pied pour que ce futur existe." C'est pour cette raison que je suis impliqué dans Mozilla depuis bientôt 15 ans : je veux inventer le futur numérique dans lequel nous allons vivre.

Peut-être est-ce aussi votre cas. Mais pour que ce futur existe, nous devons créer une génération de "faiseurs de Web" (Web Makers, en anglais). C'est une priorité essentielle pour Mozilla. Permettez-moi de citer mon collègue Mark Surman sur ce que ça signifie :

Dans 100 ans, nous pourrions avoir un monde où coder en ligne serait un loisir courant. On aurait toujours des codeurs professionnels, bien sûr. Il y en aura toujours. Mais un grand nombre de gens fabriquant leur propres applications, bricolant des robots et écrivant du code le feront pour le plaisir.

Ceci garantira la liberté pour les utilisateurs et l'innovation pour la société, comme nous l'avions à l'époque du PC et du Web.

Ceci n'est pas qu'un rêve. C'est bien plus que cela : c'est un objectif. Pour atteindre cet objectif, nous avons des programmes comme Mozilla WebMaker, des outils comme Thimble, Popcorn Maker, X-Ray Goggles et des événements comme le Mozilla Festival.

Le Mozilla Festival va se tenir à Londres, du 9 au 11 novembre 2012. J'y serai, et il reste encore quelques places. Inscrivez-vous vite, si vous voulez construire le monde numérique que vous désirez, plutôt que de finir dans celui qu'on voudra bien vous laisser.

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mercredi 3 octobre 2012

En vrac du mercredi

Note

[1] Accessoirement, l'auteur de la police s'appelle Connare et il bossait chez Microsoft. On aurait du anticiper l'embrouille ;-)

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