Mot-clé - mobilite

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 20 décembre 2018

En vrac du jeudi

Notes

[1] On me glisse dans l’oreillette qu’il s’agirait plutôt de 2,4 milliards d’Euros par an, si j’en crois les rumeurs dans le milieu de la publicité en ligne.

[2] Et si vous êtes garé du coté gauche, ouvrir avec la main gauche. Bref, ouvrez avec la main opposée à la portière !

dimanche 28 octobre 2018

Climat et environnement à nouveau sur le devant de la scène

Ballon et pont ferroviaire

Je viens de me plonger dans les archives du Standblog, et je réalise que j’ai publié — sauf erreur — mon premier article sur l’environnement le 13 novembre 2003. Son titre : 7 milliards de surendettés. 15 ans déjà ! Au bout de quelques mois, j’ai même créé une catégorie Environnement dédiée. Au début, je parlais beaucoup de CO2 et de conducteurs de 4x4 qui me faisaient enrager.

Aujourd’hui, 15 ans plus tard, alors que les 4x4 sont toujours plus nombreux en ville, j’ai décidé de réactiver ce thème sur le Standblog, mais avec un ton différent. J’ai vendu mon scooter il y a plusieurs années, conscient que j’avais besoin de « bouger plus » comme on dit dans les publicités pour la malbouffe. En début d’année, j’ai ensuite vendu ma rutilante Harley-Davidson, fatigué de son coté statutaire et consumériste. Je l’ai remplacée par une vieille Suzuki de moyenne cylindrée (650cc), moins clinquante mais plus économique et plus polyvalente. Enfin, depuis la vente de mon scooter, j’utilise les transports en commun parisiens, pas toujours confortables mais souvent bien plus pratiques qu’un véhicule thermique.

Quoi qu’il en soit, j’ai décidé de remettre la rubrique Environnement du Standblog au goût du jour, un goût un peu différent. Moins polémique, moins agressif et plus apaisé (j’espère !) que par le passé. Plus de sérénité, indispensable pour être entendu, plus d’empathie pour ceux qui veulent changer et aussi pour ceux qui ont plus de difficultés. Plus de positif aussi, sans tomber dans l’angélisme ou le greenwashing.

Le ton sera différent, mais le sentiment d’urgence sera le même.

Car il est urgent d’explorer les changements qui s’annoncent, changement climatique et avec, changement de société. Ces changements seront de grande envergure et nous avons le choix. Si on décide d’agir maintenant, le changement sera voulu, accepté et volontaire et j’en suis persuadé, libérateur.

Si, au contraire, on tarde trop, alors le changement sera brutal, violent et surtout subi, sous la contrainte. À nous de choisir.